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Nimes 2008 le jeudi de l'ascension le 1er mai.
L'Ascension du Seigneur désigne le moment où le Seigneur Jésus-Christ aurait été élevé au ciel à la vue de ses disciples.

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Jeudi de l'ascension 1er mai 2008 à Nimes Courbessac

Messes au sanctuaire
- 8h30 : Messe animée par le comité de Pau et de Nîmes - Père Espin
- 9h30 : Messe animée par le comité de Lyon - Père Garcia
- 10h30 : Bénédiction des Enfants - Père Espin
- 11h00 : Messe animée par les comité de Toulon et Grenoble - Père Gallardo

Messes à la Paroisse Notre Dame du Salut
- 9h30 : Messe animée par le comité de Marseille
- 10h45 : Messe animée par le comité de Bordeaux et les anciens séminaristes

12h00 : ANGELUS

PROCESSION
14h30 : Départ de l'église Notre Dame du Salut

Nîmes de 1962 à aujourd'hui

1962 : le "vent de l'histoire" à déjà tournoyé en tempête pendant près de 8 ans sur la terre algérienne. Plus violent encore, il vient de faire traverser la Méditerranée à des centaines de milliers de Pieds-Noirs en quête de nouvelles terres où pousser leurs racines.
En septembre 1963, environ 1200 d'entre eux (quelque 350 familles) dont 95% d'Oraniens se sont retrouvés dans les HLM du Mas de Mingue, nouveau quartier Est de la périphérie nîmoise. Le Révérend Père Hébrard, aumônier militaire de la base aérienne voisine, rencontre le président du Comité de quartier, Antoine Candéla. L'évêque de la ville, Monseigneur Rougé l'a chargé de créer une nouvelle communauté paroissiale englobant le Mas de Mingue.
Les premiers entretiens sont infructueux, les nouveaux venus étant blessés par l'ostracisme et le sectarisme de l'époque à leur égard. Antoine Roca, président de l'Association des Parents d'Elèves intervient à son tour. Les "deux Antoine" aspirent à un retour rapide à la tradition de Santa Cruz. A l'ecclésiastique est alors lancé le défi :
"Père, nous serons des vôtres si vous prenez l'engagement solennel de vous placer avec nous, sous le vocable de Notre Dame de Santa Cruz!".
L'aumônier s'engage sans réserve. Et le 3 novembre 1963, soit 114 ans jour pour jour après le "Miracle de la pluie" d'Oran, se tient l'assemblée constitutive de L'Association Nationale des Amis de Notre Dame de Santa Cruz. Celle-ci est déclarée le 5 novembre à la Préfecture du Gard, puis l'avis de sa création est publié au J.O.R.F. le 28 novembre 1963. Elle va, très vite, se structurer sur le plan national.

Le plus cher désir de ces pionniers fut alors de rapatrier, elle aussi, la statue de leur Vierge de Santa Cruz. Leurs démarches entreprises en 1964 auprès de Monseigneur Rougé et de Monseigeur Lacaste, évêque d'Oran, alors tous deux à Rome pour le Concile Vatican II, aboutirent à l'accord de ce dernier : il considéra que la quasi-totalité de ses paroissiens étant partis, la place de la statue était au milieu d'eux, là où ils se trouvaient maintenant. Ce fut la Marine nationale qui se chargea, en 1965, du transfert de cette précieuse image. Accueille et remise au diocèse de Nîmes par Monseigneur Lecat, Vicaire général d'Oran, elle fut hébergée à Nîmes chez Antoine Candéla, puis en l'église de Courbessac, en attendant que fût prêt son site d'accueil définitif.

Car il s'était aussi agi de trouver puis d'aménager ce site d'accueil à Nîmes. Grâce à l'opiniâtreté du Père Hébrard et des "deux Antoine", ainsi qu'à la générosité d'un nîmois, M. René Denis, qui le céda pour 1 franc symbolique, avait acquis, en 1964, le terrain de 5000 m² convoité sur une des sept collines de Nîmes pour bâtir le sanctuaire. Mais il fallait le temps de le construire...
Etudes préalables, établissement des plans et devis, démarches administratives, travaux d'édification, conduisirent finalement au 20 mai 1969, date de l'inauguration de la première partie du sanctuaire ; puis au 27 octobre 1972, jour de la bénédiction de la grotte ; ensuite à février 1975 qui vit s'achever l'aile droite du sanctuaire et enfin à août 1989, lorsque retentit le carillon composé des 6 cloches de Relizane dominant une cloche de Mostaganem.

Depuis, les travaux n'ont cessé d'étendre l'emprise et l'aménagement du site, grâce aux cotisants des "Bâtisseurs du Sanctuaire", au legs de l'Association Ozanam d'Oran et à la généreuse donation testamentaire de Monseigneur Lacaste. Les dernières réalisations en date, voulues par le Président Michel Pérez et son équipe, sont les deux bâtiments de services, l'esplanade dallée, la fontaine et, surtout, la Maison du Pèlerin, symbole de la traditionnelle hospitalité oranaise.

Entre-temps, la statue de Notre Dame de Santa Cruz alla, à de nombreuses reprises, visiter les plus importantes communautés de Pieds-Noirs et d'Oraniens de France. Et, dès 1968, c'est même en Espagne, à Alicante, que la Vierge visita la plus proche colonie oranienne de l'étranger.

La construction à Nîmes du Sanctuaire de Notre Dame de Santa Cruz, que Monseigneur Lacaste a nommé "le diocèse de la dispersion" a voulu pallier le déracinement des Oraniens ; leur acharnement à le réaliser a vaincu leur découragement ; l'exigence de fraternité qu'a nécessité sa création puis son développement a rompu leur isolement.
Sources : http://sanctuairesantacruz-nimes.cef.fr/

Petite parenthèse syndicale : ;-))

Cette année, le 1er mai, fête du travail, tombe le même jour que le jeudi de l'Ascension.

Le 1er mai est un jour férié obligatoirement chômé : on ne peut pas travailler le jour de la fête...du travail. Dans les cas exceptionnels où le travail est autorisé, les salariés qui travaillent le 1er mai perçoivent une rémunération doublée : la prime est égale au montant du salaire.

Le jeudi de l'Ascension, en revanche, est un jour férié ordinaire, qui peut être chômé ou non selon la convention collective applicable au salarié.

Premier cas de figure

Le salarié concerné ne travaille pas le 1er mai 2008, mais il s'agit d'un jour où il aurait normalement travaillé; dans ce cas il a droit à la rémunération normale (en application de l'article L. 232-6, paragraphe (1)), plus un jour de congé compensatoire pour le 2e jour férié qui tombe un jour (férié) normalement pas travaillé (conformément à l'article L. 232-6, paragraphe 2)).

Ce jour de congé compensatoire devra être accordé dans un délai de 3 mois.

Deuxième cas de figure

Le 1er mai 2008 est un jour où le travailleur concerné n'aurait normalement pas travaillé; dans ce cas il a droit à deux jours de congé compensatoire (conformément à l'article L. 232-6, paragraphe 2)).

Ces jours de congé compensatoire devront être accordés dans un délai de 3 mois.

Troisième cas de figure

Lorsque les conditions spéciales de l'entreprise ne permettent pas de chômer le 1er mai 2008, le travailleur rémunéré au mois touche pour chaque heure travaillée son salaire horaire majoré de 100 % sans préjudice de sa rémunération mensuelle normale, conformément à l'article L. 232-7 du code du travail, plus un jour de congé compensatoire pour le 2e jour férié légal tombant le 1er mai 2008.

Ce jour de congé compensatoire devra être accordé dans un délai de 3 mois.


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